Les contes bercent notre enfance et retracent notre histoire

Nous avons tous, un jour au chaud dans notre lit, lu ou écouté de fabuleuses histoires sorties d’un livre de contes de fées. 

Ces histoires nous font rêver, cauchemarder, rire, ou encore réfléchir.

Mais d’où viennent-elles ? 

Pour y répondre, je vous propose d’analyser l’histoire de ces récits. Nous verrons alors que les histoires sont une part profonde de nous-même et de notre histoire commune à tous.

En premier lieu, nous nous intéresserons aux raisons qui ont et continuent de pousser les humains à inventer des histoires. Nous découvrirons ainsi que chaque culture a ses histoires et que ces récits évoluent à travers les siècles.

Par la suite, nous verrons comment il est possible d’utiliser la science, et en particulier la phylogénie (que nous définirons, ne vous inquiétez pas !) pour établir des liens entre l’évolution des espèces et celle des histoires.

Enfin nous explorerons les méandres de l’imaginaire de nos ancêtres en analysant 2 histoires aux origines singulières :

Il est maintenant temps d’entreprendre ce superbe voyage ensemble ! 

Pourquoi les humains content-ils des histoires ? 

Depuis bien longtemps, avant même qu’ils ne puissent les coucher sur papier, les humains racontent des histoires. Les récits, tout comme les langues, sont par essence des informations qui sont transmises d’une personne à une autre à travers les millénaires. Raconter une histoire c’est partager une expérience, une idée ou bien des valeurs morales qui, lorsqu’elles sont transmises, façonnent et colorent notre compréhension de notre passé et de notre présent. Mais ces histoires ont-elles évoluées en traversant les siècles ?

Ces histoires ont-elles évolué en traversant les siècles ?

Les versions d’une histoire reflètent souvent des normes morales et des mœurs spécifiques proches des classes sociales qui les racontent. Aussi, il n’est pas rare d’observer des adaptations qui répondent aux besoins de leur public [1]. 

Les histoires modernes, bien qu'imprimées dans les mémoires d'innombrables conteurs, ont été complètement transformées par rapport à leur version originale. Au fil du temps, ces récits ont été imprégnés des différents désirs, luttes et plaintes de leurs conteurs et fournissent des instantanés parfaits des sociétés qui les ont créées ou modifiées.

Prenons un exemple très célèbre. Jean de la Fontaine a écrit une fable intitulée "La cour du Lion" qui est une histoire inspirée d'une autre fable nommée 'Le roi régnant' et écrite par Phèdre. Jean de la Fontaine a donc modifié cette histoire pour qu'elle rime et surtout, pour qu'elle corresponde à la réalité de la cours de Louis XIV.

Est-il universel de raconter des histoires ?

Que ce soit à travers les siècles ou bien les frontières, nous retrouvons toujours des récits associés à des époques ou des cultures [2]. Les histoires issues de la Bible comme l’Arche de Noé, les mythes grecs comme celui de Narcisse ou bien même des légendes beaucoup plus récentes comme celle de Slenderman ayant vu le jour sur internet au début des années 2000, me viennent à l’esprit. Certaines histoires sont d’ailleurs connues pour être issues de cultures particulières. C’est le cas par exemple de Pierre et le Loup dans la culture Russe, Hensel et Gretel dans la culture Allemande, le Petit Poucet dans la culture Française ou bien Ali Baba et les Quarante Voleurs dans la culture Persane/Arabe. 

Ce qui est troublant, c’est qu’en feuilletant toutes ces histoires dans le célèbre livre des frères Grimm [3], on s’aperçoit que certaines d’entre elles présentent des ressemblances troublantes. C’est le cas de l’histoire du Petit Chaperon Rouge par exemple, que l’on retrouve (dans différentes versions) dans de nombreuses cultures (un peu de patience, nous analyserons ce célèbre exemple ensemble un tout petit peu plus tard) ! 

Utiliser la biologie pour répondre à des problèmes de folkloristiques

Une question se pose alors en folkloristique (étude des traditions et coutumes populaires), d’où viennent ces histoires ? 

Pour répondre à cette question, il faut avoir accès aux traces de ces histoires qui ont traversées les siècles. Néanmoins, la plupart de ces récits sont transmis par la tradition orale et il ne reste que peu de traces historiques de ces textes (tout comme pour l’étude des fossiles). Étudier l’histoire de ces récits peut donc s’avérer très compliqué, même en utilisant des outils conventionnels d'analyse littéraire. Pour surmonter ces difficultés, une approche scientifique prometteuse de la folkloristique a vu le jour : appliquer des outils mathématiques utilisés par les biologistes pour déchiffrer l’évolution des espèces vivantes [4-6]

Mais comment ça fonctionne ? 

Pour mieux comprendre le fonctionnement de ces outils mathématiques, nous allons faire une analogie avec l’évolution des espèces et la façon dont les scientifiques retranscrivent leur histoire évolutive.

L'évolution, en tant que théorie expliquant la diversité de la nature vivante, a été développée par des biologistes tels que Charles Darwin et Alfred Russel Wallace au milieu du XIXème siècle [7]. Pour faire court (nous aurons un article entièrement dédié à ce sujet), la théorie de l’évolution nous explique comment les organismes se transforment au fil du temps. Cette transformation s’opère suite à des modifications génétiques et ces changements peuvent avoir des impacts sur les caractéristiques physiques ou comportementales des individus. Si ces modifications leur apportent un ou des avantages, elles seront alors transmises plus facilement à la descendance. Cette théorie, et tous les apports qui ont suivis, ont permis d’avoir un regard neuf sur les processus de la vie.

Grâce à ce principe, il est possible d’étudier l’évolution des êtres vivants et de déterminer leurs liens de parenté : on parle alors de « phylogénie ».

Aïe, ça commence bien, déjà un nom barbare de scientifique ! Et bien pas tant que ça si on se réfère à son étymologie. Phylogénie nous vient du grec phylon qui signifie la tribu ou l’espèce et gennan qui signifie origine, ou formation. On obtient alors un mot qui désigne l’étude de la formation des espèces.  Cette discipline permet donc d’étudier la formation et l'évolution des organismes vivants, ainsi que les relations de parenté entre ces organismes.

Le lien entre la phylogénie et les contes

Vous vous demandez peut-être quel est le lien entre la phylogénie et mes histoires de contes ? Et bien comme le soulignait le célèbre anthropologue Claude Lévi-Strauss [8], l’évolution des histoires, à l'instar de celle des organismes, se fait probablement par des changements progressifs de caractères héréditaires ! Tout comme les espèces, les formes originales des contes mutent, évoluent et se propagent à mesure qu’ils se répandent. Ils s’adaptent aux différents environnements et accumulent des modifications qui sont transmises au fil des générations et peuvent ainsi donner naissance à des contes localement distincts.

Pour examiner comment les histoires varient selon les cultures et les époques, il est possible de définir une série de caractéristiques, appelées mythèmes, et de les comparer entre les variantes des histoires. 

Ces caractéristiques peuvent être : le genre du héros (fille ou garçon), l’espèce animale qui incarne le méchant (loup, tigre ou bien ogre) ou le lieu de l’histoire (forêt, ville, montagne). 

L’idée est d’analyser ces caractères comme s’il s’agissait de caractères physiques ou de gènes et de les utiliser pour reconstruire la généalogie de l’histoire tout comme nous le ferions pour une phylogénie d’espèce. Ainsi, si deux histoires présentent des caractéristiques proches, alors il est probable qu’elles aient une origine commune récente. 

Le Petit Chaperon Rouge 

Le Petit Chaperon rouge est l'un des contes les plus populaires au monde qui explore avec délicatesse nos plus grandes peurs. C'est une histoire sur la lutte entre le bien et le mal, sur l'avidité et l’espoir, sur la responsabilité et les secondes chances.

Le conte classique

Si cette histoire vous rappelle quelque chose, c’est que vous avez hérité de la première version française du Petit Chaperon Rouge écrite par Charles Perrault à la fin du XVIIème siècle [9,10] (et quelques peu remaniée par moi-même, je l’avoue), et plus tard collectée par les frères Grimm [3].

Si vous froncez des sourcils, en vous disant que ce n’est pas la version que vous connaissiez, et bien c’est normal car il en existe une multitude d’autres à travers le monde ! Dans certaines versions il n’y a pas de chasseur et la petite fille réussit à s’échapper en prétextant une envie pressante, dans d’autres la couleur rouge caractéristique de l’héroïne n’apparait même pas.

Des contes étrangement similaires  

Étranges similarités avec le Petit Chaperon rouge, non ? 

Ce qui est encore plus troublant c’est qu’il existe de nombreuses autres histoires à travers le monde qui ressemblent étrangement à ces 2 contes, en Afrique ou bien en Asie de l’Est par exemple [10-11]. 

Cela soulève alors une question intéressante : tous ces contes n’auraient-ils pas une seule et même origine ? 

Et si je vous disais que pour répondre à cette question nous pouvons utiliser les apports de la biologie vus plus haut ? Surprenant non ? 

Le Petit Chaperon Rouge : une vieille histoire

Bien avant l’étude scientifique qui va suivre, les anthropologues s’intéressaient déjà aux contes du Petit Chaperon Rouge et du Loup et des 7 chevreaux à cause de leurs étranges ressemblances. Ils ne savaient en effet pas si ces deux contes avaient des origines communes ou bien distinctes. 

Pour démêler ces questions, un chercheur a mené une étude phylogénétique. Il lui fallut s’intéresser à tous les contes connexes au Petit Chaperon Rouge : 58 versions et pas moins de 72 variantes de l’intrigue [12] ! Et pour répondre à la question de leur origine, il n’existe qu’une seule solution : tout lire ! Comme vous devez vous en douter, il est très compliqué de recueillir toutes ces données, ce qui mène bien souvent (et comme ici) à faire des choix qui sont plus ou moins discutables [13]. Néanmoins, cette étude a permis d’ouvrir le champ à d’autres explorateurs de la folkloristique pour réaliser des travaux plus rigoureux par la suite. 

Finalement, les résultats nous montrent que « le Petit Chaperon Rouge » et « le Loup et les 7 chevreaux » seraient originaires d’Europe (on retrouve des traces du Petit Chaperon Rouge jusqu’au Moyen Age [14]). Néanmoins, ils présenteraient suffisamment de différences pour être considérés comme 2 contes avec des origines bien différentes. 

Pour les variantes retrouvées en Afrique, il s’agirait plutôt de versions modifiées du conte « Le loup et les 7 chevreaux ». L’hypothèse explicative serait qu’aux grès des commerces ou du colonialisme, ce conte aurait été introduit dans les populations Africaines. Il aurait été ensuite modifié pour créer une nouvelle version qui s'est répandue dans les sociétés du centre et du sud du continent, allant même jusqu'aux îles des Caraïbes. Quant aux contes présents en Asie intitulés « Le tigre et la grand-mère », bien qu’il semblerait qu’il soit un conte « hybride » ayant évolué en mélangeant des éléments du « Petit Chaperon Rouge » et du « Loup et des 7 chevreaux », le mystère reste entier. 

Intéressant non ? 

Pour vous convaincre (un peu plus) de l’intérêt d’étudier l’origine des contes avec des analyses phylogénétiques, je vous propose de découvrir un second exemple tout aussi passionnant.

La chasse cosmique dans le ciel berbère

Il y a 15 000 ans...

Continuons avec une histoire bien plus ancienne. 

Au paléolithique, période durant laquelle nos ancêtres étaient encore des chasseurs-cueilleurs, il n’existait rien de tout cela : la casquette n’est inventée qu’au début du 19ième siècle, la couronne dans l’Antiquité, et ce que nous pouvons apparenter à une casserole n’est guère plus vieux. Les humains de cette époque avaient donc une toute autre manière de voir la vie, beaucoup plus en lien avec la nature que notre vision moderne. Mais comment savoir ce qu’ils imaginaient ?!

Et si je vous disais qu’encore une fois, grâce aux méthodes phylogénétiques, il était possible d’essayer d’inférer l’imaginaire de nos ancêtres ? Vous pourriez être sceptiques et vous auriez raison, néanmoins l’approche mérite tout de même notre attention.

Le mythe

Tout part d’un récit répandu parmi les peuples d’Afrique, d’Europe, d’Asie et d’Amérique [15] : la Chasse cosmique. Bien que les animaux et les constellations puissent être différents, toutes les versions de la Chasse cosmique partagent un fil conducteur : un homme poursuit ou tue un ou plusieurs animaux, et les créatures sont transformées en constellations. 

D’autres versions arpentent le monde comme celle des peuples Iroquois d’Amérique du Nord par exemple. Dans celle-ci, trois chasseurs poursuivent un ours, le sang de l’animal blessé colorant alors les feuilles de la forêt automnale. L'ours gravit une montagne et saute dans le ciel. Les chasseurs et l'animal deviennent alors la constellation : La Grande Ourse. Chez les Tchouktches, peuple sibérien, la constellation Orion est un chasseur qui poursuit un renne, Cassiopée. 

Comment expliquer ces étranges similarités que l'on retrouve dans des localités différentes ? Une des possibilités consiste à envisager une hypothèse de convergence (c’est-à-dire une apparition indépendante de l’histoire dans des régions éloignées). De nombreuses cultures à travers le monde auraient ainsi produits des mythes similaires en raison d'une sorte de subconscient unifié (comme si une psyché collective nous avait poussé à expliquer le monde en utilisant les mêmes symboles). Seulement cette hypothèse ne semble pas être la plus probable aux vues des travaux d’un chercheur français.

L’étude phylogénétique 

Dans cette étude, 47 versions de l'histoire et 93 variantes ont été étudiées [15] ! Dès lors, le chercheur a remarqué que ces versions sont très rarement retrouvées en Australie, et pratiquement jamais rencontrées en Indonésie ou en Nouvelle-Guinée. En revanche, de nombreuses versions sont présentes des deux côtés du détroit de Béring (bras de mer qui sépare la Sibérie orientale de l'Alaska), qui était au-dessus du niveau des océans il y a environ 20 000 ans (entre 30 000 et 18 000 ans d'après les preuves géologiques et archéologiques existantes) [16,17]. Ces différents éléments, combinés aux reconstructions phylogénétiques, semblent donc suggérer que cette histoire a une origine très ancienne qui remontrait à la racine commune des Berbères et des chasseurs-cueilleurs européens. 

Les données de migrations humaines semblent, elles aussi, corroborer cette reconstruction du mythe. Ainsi, nos ancêtres migrant vers les Amériques à partir du continent Eurasien auraient emporté (à plusieurs reprises) avec eux cette histoire avant que le détroit de Béring ne soit enseveli sous les eaux du Pacifique. La présence en Afrique de cette histoire semble aussi appuyer une hypothèse déjà connue selon laquelle les humains seraient retournés vers le continent Africain depuis l’Eurasie. 

Ce chercheur a même tenté de reconstruire l’histoire originelle toute droit sortie de l’imagination des humains ayant vécu il y a plus de 15 000 ans et la voici : « Un grand herbivore, probablement un élan, aurait été pourchassé par un chasseur. L’élan, pour s’échapper, galope jusqu’au ciel puis d’un éclat de lumière se transforme en un amas d’étoiles pour former la constellation que nous appelons aujourd’hui la Grande Ourse ». Bien évidement il ne s’agit là que d’une approximation. Néanmoins, elle constitue une tentative de reconstitution intéressante et qui a le mérite de nourrir notre imaginaire.

Conclusion

Il est assez remarquable que ces histoires aient survécu sans être écrites. Elles étaient contées bien avant que nos langues modernes n’existent, dans des dialectes aujourd’hui disparus, et pourtant ces histoires perdurent grâce au pouvoir de la narration depuis des temps immémoriaux. Les motifs présents dans les contes sont intemporels et universels, comportant des dichotomies telles que le bien et le mal, l’amour et la haine, le moral et l’immoral ... En fin de compte, bien qu'ils soient souvent considérés comme fictifs, et même comme une forme narrative pour enfant, les contes populaires nourrissent et continueront de nourrir notre imaginaire collectif. 

Le petit mot final de Benjamin

À travers les âges, les façons de transmettre les histoires ont changé. À l’aube de l’humanité, nos ancêtres contaient probablement leurs histoires tirées d’un naturel fantasmagorique autour d’un feu, aujourd’hui cela peut se faire d’un simple clic. Nous avons la chance d’avoir accès à tous ces récit ! Nous devrions donc en tirer toutes leurs essences et en profiter, continuer de les partager, nous en inspirer pour inventer et retranscrire de nouvelles histoires au travers de livres, de chansons, de poésies ou bien encore de films car si il existe bien une chose dont l’humanité peut être fière, c’est son imagination débordante.  

Références

  1. Encyclopedia.com., 2020. Evolution Of Fairy Tales | Encyclopedia.Com. [online] Available at: <https://www.encyclopedia.com/children/academic-and-educational-journals/evolution-fairy-tales> [Accessed 22 June 2020].
  2. Hughes, H., 1998. Storytelling Encyclopedia:98252David Adams Leeming, Marion Sader Edited by. Storytelling Encyclopedia: Historical, Cultural, and Multiethnic Approaches to Oral Traditions Around the World. Phoenix, Az. and London: The Oryx Press 1997. xi + 543 pp, ISBN: 1 57356 025 1 £55.95 UK distribution: Eurospan Group, London. Reference Reviews, 12(5), pp.16-17.
  3. Grimm J, Grimm W., 1812. Children’s and Household Tales. Gottingen.
  4. Julien d'Huy et Jean-Loïc Le Quellec., 2004. « Comment reconstruire la préhistoire des mythes ? Applications d’outils phylogénétiques à une tradition orale », in : Apparenter la pensée ? Saisir l’évolution et la phylogénie des concepts savants, P. Charbonnat, M. Ben Hamed and G. Lecointre, Paris, Editions Matériologiques, p.145-186.
  5.  Korotayev, D, Khaltourina., 2011. Myths and Genes: a Deep Historical Reconstruction. Moscow: Librokom/URSS (ISBN 978–5–397–01175–4)
  6.  Thuillard, M., Le Quellec, J., d’Huy, J. and Berezkin, Y., 2018. A Large-Scale Dtudy of World. Trames. Journal of the Humanities and Social Sciences, 22(4), p.407.
  7. Darwin, C. R. & A. R. Wallace., 1858. Proceedings of the meeting of the Linnean Society held on July 1st, 1858. Journal of the Proceedings of the Linnean Society. Zoology 3: liv-lvi.
  8. Lévi-Strauss Claude., 1971. Mythologique4. L’Homme nu. Paris, Plon, 681p.
  9. Perrault C.,1697. Histoires ou Contes du temps passe´. Hood’’. Speculum 67: 549–575
  10.   Frazer JG., 1889. A South African Red Riding-Hood. The Folk-Lore Journal 7:
  11.  Ikeda H., 1971. A Type and Motif Index of Japanese Folk Literature. Helsinki: FF Communications
  12. Jamshid J. Tehrani., 2013. The Phylogeny of Little Red Riding Hood, PLOS ONE, vol. 8, n°11: e78871.
  13.  Patrice Lajoye, Julien d'Huy and Jean-Loïc Le Quellec., 2013. reply to tethrani ; http://nouvellemythologiecomparee.hautetfort.com  
  14.  Ziolkowski JM., 1992. A fairy tale from before fairy tales: Egbert of Liege’s ‘‘De puella a lupellis seruata’’ and the medieval background of ‘‘Little Red Riding
  15.  Da Silva, S. and Tehrani, J., 2016. Comparative phylogenetic analyses uncover the ancient roots of Indo-European folktales. Royal Society Open Science, 3(1), p.150645.
  16. Bond, J.D., 2019. Paleodrainage map of Beringia. Yukon Geological Survey, 
  17. Geggel, L., 2019. Humans Crossed The Bering Land Bridge To People The Americas. Here’S What It Looked Like 18,000 Years Ago.. [online] livescience.com. Available at: <https://www.livescience.com/64786-beringia-map-during-ice-age.html> [Accessed 2 May 2020].

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